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Sylvain Coopman : « il faut vraiment que le DPE ne soit plus un problème »

Sylvain Coopman, revenons tout d’abord sur la concertation pour la réforme du dispositif de certification. Comment s’est-elle déroulée concrètement ?

 

Dans ce type de concertation multipartite, de nombreux intérêts divergent. Il y a d'un côté les ministères qui veulent faire appliquer un dispositif (mais pas forcément tous avec les mêmes priorités), d'un autre des organisations qui défendent les intérêts des professionnels (mais pas toujours sur la même longueur d'onde), d'un autre encore les premiers organismes de certification pas toujours en phase avec les nouveaux accrédités. C’est loin d’être binaire. De plus, l’image des diagnostiqueurs n’est pas très bonne à cause d'attaques médiatiques incessantes ou de revendications quelquefois farfelues reçues en direct par les services des Ministères de la part de certains diagnostiqueurs. Dès lors, on peut s'expliquer que les pouvoirs publics sont un peu sceptiques sur le niveau de compétence. Nous avons aussi dû convaincre malgré cette méfiance.

 

La volonté des ministères était connue avant même la "concertation" : ils souhaitaient organiser la montée en compétence de la profession à partir du renforcement des modes de contrôle et du niveau des examens. Je ne suis pas persuadé qu'une telle complexité des procédures soit un gage d'amélioration des compétences, d'autant plus que le volet formation n'a pas été suffisamment développé malgré la demande du terrain…

Dès la création de la Chambre en 2007, nous avions demandé de préparer la recertification mais il ne fallait pas se faire d'illusions côté diagnostiqueur : abroger la certification dans un tel contexte alors que le dispositif venait d'être appliqué était du domaine de l’impossible.

 

L’inefficacité supposée des fédérations lors de cette concertation fait l’objet de vives critiques de la part des diagnostiqueurs. Que leur répondez-vous ?

 

Nous avons évidemment entendu cette critique émanant de diagnostiqueurs souvent hors des fédérations. Cela ne peut pas être une consolation mais les diagnostiqueurs doivent avoir conscience que cela aurait donc pu être bien plus difficile si nous n’avions pas agi.

Compte tenu du contexte, nous avons obtenu de nettes améliorations par rapport au dispositif proposé à l’origine, notamment sur le niveau de prérequis, le nombre de journées de formations obligatoires, etc.

 

Quel bilan tirez-vous des premiers mois d’application du nouveau dispositif de certification ?

 

Le nouveau dispositif s’applique douloureusement pour les diagnostiqueurs. D’abord, l’élévation du niveau des examens notamment pour le gaz et le DPE a provoqué beaucoup d’échecs, malgré nos mises en garde.

Sur le plan économique, il y a moins de diagnostics à réaliser dans une période où il faut sortir beaucoup d’argent pour se former et se faire recertifier. Cela constitue un « effet ciseau » qui a poussé de nombreux professionnels proches de l’âge de la retraite ou par lassitude à abandonner leur activité. D’autant que les textes sont parus assez tardivement, ce qui n’a pas permis aux diagnostiqueurs de budgétiser ces charges supplémentaires.

Ceci dit, nous avons déjà prévu de relancer nos propositions pour convaincre et obtenir des avancées que nous n'avons pas obtenues la première fois.

 

Ces derniers mois, la CDI FNAIM a plusieurs fois pointé les pratiques de certains organismes de certification.

 

En effet, nous avons constaté des pratiques que nous avons dénoncées et qui nous ont même forcés à intervenir.

Certains organismes n'ont pas respecté les procédures de transferts de certification dans un premier temps. Nous étions d'ailleurs intervenus lors des discussions sur les arrêtés de compétences pour demander qu'elles soient explicitées pour mettre les organismes récalcitrants devant une obligation de faire dans des délais raisonnables. Nous avions été entendus par les pouvoirs publics.

Nous sommes également intervenus pour faire appliquer le principe de liberté de choix du diagnostiqueur de son organisme ou sur la manière dont certains organismes de certification géraient les prorogations du DPE.

Nous avons aussi attiré l'attention des autorités sur des anomalies lors des opérations de surveillance.

Mais il faut tout de même souligner que lorsqu'elles étaient flagrantes, le Cofrac a joué son rôle de gendarme. Certains organismes, et non des moindres, ont appris à leur dépens qu’il n’y avait pas d’impunité. C'est aussi rassurant pour les diagnostiqueurs.

 

Les arrêtés amiante publiés fin décembre ont plongé les diagnostiqueurs dans une certaine perplexité. La CDI FNAIM a dénoncé l’insécurité juridique dans laquelle ils évoluent. Comment en est-on arrivé là ?

 

Il est vrai que les arrêtés ont été publiés fin décembre pour une application le surlendemain. Il aurait été préférable de décaler l’entrée en vigueur de ces textes, puisque que nous avions déjà huit mois de retard. Nous avons eu de nombreuses questions et le succès de nos demi-journées d’information démontre que les diagnostiqueurs éprouvent maintenant le besoin de se recaler sur l’ensemble de ce dispositif réglementaire très complexe.

Le changement d’interlocuteurs, tant au niveau de l'administration que lors du changement de gouvernement n’a pas facilité le timing. Mais il faut savoir que d’une manière générale, lorsque des textes sont en signature interministérielles, il est difficile de mettre tous les ministères d’accord sur leur contenu. C’est d’ailleurs ce qui explique aussi que l’arrêté compétence amiante ne soit toujours pas sorti.

 

Le plan de fiabilisation du DPE devrait pleinement entrer en application au 1er avril avec l’établissement des premiers DPE « nouvelle version ». Le ministère a confirmé récemment que la procédure progresse et qu’il n’y aura pas de nouveau report. Partagez-vous cet optimisme ?

 

Le ministère est en effet plus confiant qu’en décembre dernier. Il estime que les diagnostiqueurs s’adapteront facilement et rapidement à la nouvelle version de leur logiciel, ce qui ne nous semble pas aussi évident.

Les professionnels se sont mobilisés pour se former au nouveau DPE. Au-delà de l'aspect compétence, il reste de nombreuses interrogations. À 15 jours de l'entrée en vigueur, le fait que les tests sont concluants pour la transmission des données à l'Ademe n'implique pas forcément que cela fonctionnera aussi simplement chez chaque diagnostiqueur.

La marge de manœuvre est très étroite pour que les diagnostiqueurs aient le temps de tester les logiciels validés et faire leur choix. En tous cas, c’est désormais aux éditeurs de logiciels de faciliter la prise en main de leur produit. Il faut espérer qu’ils ont mis en place les moyens de répondre aux questions de leurs clients au cours des premières semaines.

 

Selon vous, les mesures du plan de fiabilisation permettront-elles d’atteindre leur objectif ?

 

Je pense qu’il conviendrait de parler davantage d’évolution que de fiabilisation du DPE, car d’un outil de sensibilisation à la performance énergétique, on en fait un outil de mesure plus étoffé, la période de sensibilisation du grand public étant derrière nous.

La seule notion de fiabilisation concerne selon moi la convergence des résultats des logiciels à un autre. La validation de tous les logiciels est une amélioration importante obtenue par les diagnostiqueurs. Mais il y en a d'autres, comme la possibilité de produire un DPE vierge si l’on n’arrive pas à obtenir les factures. Cela sèmera sans doute un peu le trouble, mais chacun sera placé devant ses responsabilités, diagnostiqueur et propriétaire. Attention à ce que cette faculté d’établir un DPE vierge conserve son caractère exceptionnel et ne devienne pas une facilité.

 

Les écarts observés et dénoncés ne sont tout de même pas dus seulement aux logiciels ?

 

Non, bien sûr. Il y a un problème de sérieux de certains opérateurs qui ont négligé ce diagnostic par manque d’intérêt. Comme ils ne le vendent pas cher, ils ne sont pas impliqués pour le réaliser avec professionnalisme et c'est une sorte de spirale. Mais les pressions des prescripteurs ne facilitent pas les choses et la liaison qui a été faite avec le PTZ+ alors même que ce diagnostic n’était pas prêt pour cela, a eu des conséquences extrêmement négatives. A mon sens, tant que plusieurs méthodes coexisteront (conventionnelle et factures), le DPE n’aura pas sa chance. Cela passe donc d’abord par une homogénéisation des méthodes, car si les diagnostics sont réalisés de la même manière, on peut alors arriver à une véritable convergence et une meilleure compréhension par les consommateurs.

Il faut vraiment que le DPE ne soit plus un problème.

 

Il pourrait pourtant l’être encore dans l’avenir si l’on en croit les ministres qui parlent désormais d’un « DPE + », plus prescriptif et plus normé. A quoi pourrait ressembler ce « DPE + » ?

 

Je pense que les pouvoirs publics ont la volonté de faire du DPE un outil stable de référence, ce que les diagnostiqueurs demandent d'ailleurs depuis son entrée en vigueur. Si ce « DPE + » doit avoir pour objectif de donner des indications pour déclencher des travaux, il ne faut pas qu’il y ait confusion des missions, car il existe déjà le bilan énergétique. Peut-être faudrait-il plutôt s’inspirer des différents repérages de l’amiante : pour la vente, nous aurions un DPE "normal" et, dans d’autres situations, un diagnostic plus élaboré sur les recommandations.

N'oublions pas que la performance énergétique n'est qu'un levier pour déclencher des travaux de rénovation qui nécessitent de prendre en compte de nombreux autres paramètres. Cela nécessite forcément une synergie entre de nombreux corps de métiers.

 

Même si les diagnostiqueurs semblent très majoritairement décidés à revaloriser leur prestation, pensez-vous pour autant que dès le 1er avril le nouveau DPE sera vendu plus cher ?

 

Rien n'est moins sûr... La conjoncture économique est telle que je ne suis pas certain que les clients acceptent de payer plus cher pour un diagnostic, même plus étoffé. La balle est dans le camp des consommateurs, même si les diagnostiqueurs sont aussi impliqués mais ils ont les pires difficultés à bien vendre leurs prestations et, pour pouvoir travailler, ils sont souvent amenés à baisser leur prix. Cela va également dépendre des nouveaux temps d’intervention. Le rapport de force reste au désavantage des professionnels actuellement. Nous verrons sur ce point les pratiques du terrain lors des premières semaines.

 

L’opinion des diagnostiqueurs sur les organisations professionnelles est très mauvaise. Comment l’expliquez-vous ?

 

Beaucoup de diagnostiqueurs rejettent les organisations professionnelles quelles qu'elles soient. Ils ont peut-être eu une mauvaise expérience ou l'impression qu'une adhésion ne leur rendra les services qu'ils attendent. Le sujet devient alors de savoir si c'est la fédération qui n'a pas rempli ses obligations ou si le diagnostiqueur ne se trompe pas dans ce qu'il peut en attendre.

De notre côté, nous sommes très à l'écoute de nos adhérents en les sollicitant régulièrement pour recenser leurs attentes en terme de services, de formation, d'informations… A partir de là, nos relations sont forcément plus faciles.

 

Ce que l’on entend de l'extérieur est parfois insultant pour nos membres actifs qui prennent du temps sur leur activité professionnelle pour participer bénévolement à des groupes de travail ou au conseil d’administration. Il conviendrait d’éviter les amalgames. C’est un peu le même réflexe que le consommateur qui parle des diagnostiqueurs en généralisant à partir du pire alors qu'ils sont loin de fonctionner tous de la même manière.

Avec le temps, les professionnels feront la différence entre les fédérations qui agissent concrètement et les autres.

 

Selon vous, cette défiance est liée à la structure du métier ou est-ce une spécificité de notre profession ?

 

Sans se dédouaner, c’est une caractéristique de toutes les professions très atomisées comme les agriculteurs ou les artisans. Ils ont aussi une assez mauvaise opinion de leurs fédérations. Or un syndicat sans moyens humains et logistiques ne peut pas se développer et être actif : il faut des permanents capables de gérer l'opérationnel et les aléas de la vie quotidienne du réseau. Nous nous efforçons d'être disponibles en répondant à chaque appel ou mail le plus rapidement possible. Le diagnostiqueur, en tant qu'indépendant travaillant souvent seul, a forcément de grandes difficultés pour se rendre disponible pour cela. Beaucoup tentent de s’organiser en groupement, mais passés les premiers mois d’enthousiasme, ils sont vites confrontés à la réalité du terrain. Faire vivre une organisation, la développer, c’est beaucoup de travail et c’est surtout un vrai métier.

 

Le diagnostiqueur a besoin de ne plus se sentir seul dans l'exercice de son métier. La fédération sert aussi à ça, réunir pour partager. Ceux qui font partie d’une fédération ne sont pas différents des autres, ils vivent les mêmes choses, sauf qu’eux choisissent de se rassembler pour obtenir les avantages d’appartenir à un groupe, pour être représentés et surtout, pour être accompagnés.

 

En ce qui concerne la CDI, son appartenance à une fédération d’agent immobilier est critiquée.

 

Il est vrai que certains se sont chargés de nous faire ce procès d'intention dès la création de la Chambre, évoquant même notre rôle comme plateforme pour les autres métiers FNAIM. Avec le recul, ils doivent être rassurés !

Le diagnostiqueur confond souvent indépendance et impartialité avec isolement. Il doit évidemment être totalement indépendant et impartial vis-à-vis de son prescripteur, quel qu'il soit, mais il fait partie d’une chaîne immobilier-bâtiment : qu'il le veuille ou non, il ne peut rester solitaire.

Rappelons qu'il n'y a pas de lien économique entre deux adhérents FNAIM, l'un agent immobilier et l'autre diagnostiqueur. Ils sont juste membres d'une même organisation.

Lors des congrès nationaux FNAIM, le stand de la Chambre fait l’objet de beaucoup de sollicitations et de nombreux échanges très fructueux s’établissent. Les messages portent mieux quand on fait partie du même groupe mais nos échanges avec la FFB (ndlr: la Fédération Française du Bâtiment) sont également très intéressants.

Notre ambition est qu'un prescripteur de diagnostics choisisse un diagnostiqueur FNAIM parce que cela le rassure, que lui-même le soit ou non.

Je constate toutefois que nos détracteurs deviennent très rares. il semble que nous avons fait la preuve de notre existence et de notre légitimité par nos actions sur le terrain et notre communication. Les demi-journées d'informations gratuites pour les adhérents (ouvertes à tous) ont marqué notre volonté d'accompagner au mieux tous les diagnostiqueurs. Nous sommes également les seuls à assurer tous les matins une permanence téléphonique juridique, à diffuser un magazine interne d’information d’une cinquantaine de pages tous les deux mois, à avoir envoyé plus de 80 flash-infos l'an dernier, etc. Les diagnostiqueurs voient que nous agissons dans le concret.

 

Des actions communes entre les diverses organisations professionnelles sont donc définitivement impossibles ?

 

En ce qui nous concerne, nous sommes évidemment ouverts au dialogue. Des alliances sur des sujets comme la convention collective se sont formées. Une plateforme de revendications communes, démarche intéressante, avait vu le jour lors des premiers mois de la concertation sur la certification et le DPE.

Pour qu’elle se pérennise, il aurait fallu que toutes les fédérations travaillent dans le même sens et jouent le jeu, ce qui ne fut malheureusement pas le cas. Mais nous revenons de loin, les plus anciens doivent se souvenir de relations très tendues il y a moins de 10 ans. En ce qui concerne la Chambre des diagnostiqueurs de la FNAIM, nous nous appliquons à ne pas critiquer les autres et préférons nous concentrer sur notre action. Il y a tant à faire !

 

Quel bilan tirez-vous de l’action de la CDI depuis sa création en 2007 ?

 

Nous sommes l’une des dernières fédérations à avoir été créée en juin 2007. En démarrant de zéro, nous en sommes désormais à environ 450 cabinets, malgré le contexte économique et les préjugés hostiles sur les fédérations d'une frange de diagnostiqueurs, et nous continuons de rassembler. Les adhérents eux-mêmes suggèrent à d'autres confrères d'adhérer, cela démontre que nous avons fait nos preuves et qu’il y a un réel intérêt à nous rejoindre. Par ailleurs, nous sommes devenus un interlocuteur incontournable vis-à-vis des pouvoirs publics.

 

Quels sont les projets de la CDI FNAIM pour les mois qui viennent ?

 

Nous allons déployer des demi-journées d’information tout au long de l’année, sur l’amiante, le gaz, ainsi que l’électricité en fin d’année en vue d'accompagner les diagnostiqueurs dans leur recertification. Nous allons également éditer des supports de communication pour aider les diagnostiqueurs à rencontrer les prescripteurs et à se vendre. Nous leur apporterons des éléments de langage dans les situations difficiles parce qu’ils sont un peu démunis pour se défendre et en ressentent le besoin. La valorisation de l’image des professionnels est une véritable priorité. Evidemment, l'actualité réglementaire nous mobilisera également, des groupes de travail sont en création pour continuer d'être force de propositions.

 

Propos recueillis par Alain Périé

 

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Mise en ligne le dimanche 17 mars 2013

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