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Les diagnostiqueurs retrouvent le sourire !
La reprise d’activité est plus forte qu’attendue. Les diagnostiqueurs interrogés par DiagActu évoquent une belle dynamique depuis la mi-mai et un planning de rendez-vous presque plein pour le mois de juin. Les principaux enseignements de notre dernier sondage.
 
« Depuis fin mai, fort rebond d’activité », nous écrit un diagnostiqueur basé dans le département de la Côte-d'Or. « Très, très forte activité depuis 2 semaines », se félicite également une diagnostiqueuse installée à Bayonne. Ou ce professionnel à basé à Chartres (28) qui évoque même une « hausse du CA par rapport à la même période sur l'année dernière ». Pour un de ses confrères de l'Hérault, le marché est « revenu au niveau d'avant la crise sanitaire ». 
 
Le dernier sondage réalisé par DiagActu du 3 au 6 mai auprès de 504 chefs d’entreprise confirme les toutes premières impressions remontées ici ou là depuis le début de cette première phase du déconfinement : la reprise d’activité est plus forte qu’attendue. Les diagnostiqueurs évaluent en moyenne à 70 % l’activité de la deuxième quinzaine de mai, et ils prévoient déjà un mois de juin très dynamique qui, globalement, pourrait se rapprocher peu à peu d’une activité normale. En moyenne, les diagnostiqueurs interrogés tablent sur une activité en juin de 85 %. Près d’un quart (23 %) d’entre eux espèrent d’ailleurs une reprise pleine et entière de l’activité dés ce mois de juin. Et leur planning de rendez-vous semble leur donner raison.beaucoup d’entre eux semblent mieux lotis que d'autres. 
 
« La demande de rdv augmente de jours en jours, je pense arriver à une activité à taux plein, mi-juin », écrit notamment un diagnostiqueur exerçant dans le  département de la Dordogne. Même constat pour un professionnel installé dans le Tarn : « la 1ere quinzaine de juin est pleine ». 
 
Un mois de juin déjà bien orienté
 
En juin, « l'activité sera quasi à la normale, mais les problèmes logistiques et d'organisation (et donc la perte de CA) seront probablement toujours présents », confirme en effet un professionnel à la tête d’une belle entreprise girondine. Mais les diagnostiqueurs interrogés restent cependant prudents sur la nature de cette reprise qui a toutes les caractéristiques d’un rebond d’activité. « Mais malgré tout avec une crainte importante de chute de l'activité dans quelques semaines, une fois les retards rattrapés et suite aux premières répercutions de la crise économique », écrit ainsi un professionnel exerçant en Loire-Atlantique. Même crainte en région parisienne : « Aujourd’hui on fait le retard. En septembre cela sera certainement plus difficile ».
 
Sur le marché de l’amiante, le redémarrage semble plus lent, comme le constate ce chef d'entreprise parisien toujours bien informé : « L'activité est soutenue pour les ventes et les locations. En ce qui concerne l'avant-travaux, c'est beaucoup plus calme. Les chantiers n'ont pas repris avec la même intensité qu'avant le confinement. » 
 
Quand on leur demande s’ils sont confiants au sujet de la reprise d’activité, ils sont donc logiquement de plus en plus nombreux à répondre par l’affirmative. 70 % des diagnostiqueurs se disent confiants en ce début juin. C’est 10 points de mieux qu'à la mi-mai.  
 
Le reflux de l’inquiétude sur la pérennité des entreprises… et du chômage partiel. 
 
Avec les nombreuses informations encourageantes sur la disparition progressive du virus en France, le spectre d’une « deuxième vague » qui aurait des conséquences économiques désastreuses, semble en effet s’éloigner. Et par voie de conséquence, le moral des diagnostiqueurs remonte.  
 
Un reflux est constaté également au sujet des craintes pour la viabilité des entreprises. Début avril, 55 % des chefs d’entreprises se disaient inquiets pour la pérennité de leur structure, un sentiment alors exacerbé par l’absence de visibilité sur la durée de la crise et cette plongée dans l'inconnu. Ils étaient encore 52% le 24 avril et 38 % mi-mai. En ce début juin, ils ne sont plus que 27 % à se dire inquiet pour le devenir de leur entreprise. 
 
Il faut dire que les diagnostiqueurs ont largement bénéficié des mesures d’aide et de soutien aux entreprise mis en place par le gouvernement. « Les aides gouvernementales et les mesures prises par les organismes bancaires ont permis de passer le creux d'activité sans perte significative, en tout cas en ce qui me concerne », écrit par exemple un professionnel basé près de Montpellier. Les prêts garantis par l’Etat et le fonds de solidarité ont été particulièrement mobilisés par les entreprises de la filière du diagnostic immobilier. 
 
Enfin 70 % des techniciens diagnostiqueurs ont désormais repris l’activité sur sites. 27 % sont cependant encore en chômage partiel. Parmi ces derniers, 20 % devraient reprendre début juillet, tandis sur la grande majorité d’entre eux (65 %) redémarreront en septembre. 
 
Une perte de CA moyenne de 45 % en mai 
 
Les chefs d'entreprise interrogés évaluent à 45 % en moyenne la perte de chiffre d’affaires en mai. Pour mémoire, cette perte fut en moyenne de 53 % en mars et de 84 % en avril. 
Mise en ligne le lundi 8 juin 2020

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