Y. MARCOUR-URSA : « LES DIAGNOSTIQUEURS MANQUENT DE CULTURE EN MATIÈRE DE REPÉRAGE AMIANTE APRÈS SINISTRE » Interview

Sinistre, ITW de Yasminka Marcour-Ursa
Publié le par Mathias LOVAGLIO

Incendies, dégâts des eaux, inondations : derrière ces sinistres du quotidien, les repérages amiante restent largement mal cadrés et souvent mal compris. Consultante-formatrice après-sinistre a...

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3 commentaires

  • Philippe PORTALUPPI a écrit

    Bonjour Madame,

    J’ai voulu prendre le soin de lire votre article ci-dessus référencé mais je me suis arrêté à votre titre. Je suis toujours surpris des affirmations faites par tel ou tel propos. Une façon claire d’assurer des propos avec une assurance qui prête parfois à sourire. Vous écrivez d’une façon très affirmative : « LES DIAGNOSTIQUEURS MANQUENT DE CULTURE EN MATIÈRE DE REPÉRAGE AMIANTE APRÈS SINISTRE ». Je partage en partie vos écrits, si ce n’est qu’il est insupportable d’assurer et de généraliser ce type de propos. Alors, je vais vous proposer qq sources d’intervention. Je vous propose de faire former les diagnostiqueurs sur l’amiante (évidemment), sur la façon d’intervenir (toujours bien évidemment) et sur la façon de reconnaître les supports. Au lieu d’assener votre phrase, je vous propose de faire la différence entre mur de refend, poteaux porteurs, linteaux, allège, appuis béton, murs, carreaux de plâtre, murs Placostyl, parpaings creux, briques… et ainsi de suite. (je ne doute pas que vous sachiez faire la différence).

    À ce jour, certains diagnostiqueurs ne savent pas le faire. Alors à qui la faute… aux formateurs et aux entreprises recrutant coûte que coûte des diagnostiqueurs sans aucune formation, en profondeur, et que l’on retrouve deux semaines après avoir été formés sur des sites où parfois certains se posent la question du SS3 et SS4. (Où est la formation ?) Et puis je vous incite à faire des choses toutes simples mais très efficaces. Je souhaiterais qu’à chaque devis et rapport, un état de sinistralité de l’entreprise soit joint. Une bonne façon de faire le tri. Je vous propose aussi de faire un double niveau de compétence. Diagnostiqueur et entreprise. Je pense que votre article aurait dû s’appeler ‘Certains diagnostiqueurs manquent de culture de bâtiment et il faut créer une formation spécifique’. D’une généralité non constructive, vous auriez fait des propositions. Mais cela n’est pas l’air du temps. Je suis à votre disposition pour vous rencontrer et en parler. Philippe Portaluppi. 10 ans de diagnostic amiante et 40 ans de bâtiment. Les propos qui généralisent sont inappropriés et reflètent très peu souvent la réalité. Bien à vous.

  • Claude WEINZAEPFLEN a écrit

    Excellent article

  • Mickael SULTAN a écrit

    Dommage que la problématique plomb ne soit pas abordée dans cet article, alors que le sujet est récurrent sur les sinistres parisiens…

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