LE LOGEMENT S’ADAPTE PROGRESSIVEMENT AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE Technique

Publié le par Alain

L’Association QUALITEL confirme dans une enquête sur la qualité réelle des maisons et des appartements que sous l’impulsion des réglementations successives, l’isolation thermique s’est généralisée et que les énergies renouvelables commencent à se développer.

 

L’Association QUALITEL publie « L’état des lieux du logement des Français », une nouvelle enquête pour analyser la qualité réelle des maisons et des appartements. Réalisée sur un échantillon de 1 000 logements avec la mobilisation de 75 enquêteurs, cette étude associant mesures et observations permet de comprendre comment l’habitat a évolué au fil du temps et à quoi il ressemble aujourd’hui.

 

Le logement s’adapte progressivement au grand défi du siècle : le réchauffement climatique. Sous l’impulsion des réglementations successives, l’isolation thermique s’est généralisée, les énergies renouvelables commencent à se développer… Ces évolutions devraient s’intensifier et s’accélérer avec la RE 2020. 

 

En maisons, énergies fossiles en voie de disparition, énergies renouvelables en amorce

 

Le nombre de logements chauffés au gaz a été divisé par 2 et le fioul a été banni des constructions récentes. À l’inverse, les pompes à chaleur et l’électricité se sont démocratisées.

En parallèle, les énergies renouvelables tendent à se développer : elles représentent aujourd’hui 8 % des modes de chauffage dans l’individuel, 10 % des maisons sont équipées de chauffe-eau thermodynamique ou solaire, 25 % des maisons les plus récentes sont nativement équipées en énergies renouvelables contre 7 % des plus de 10 ans.

 

Généralisation de l’isolation 

  

À partir de 1980, l’isolation devient le standard et tend vers la systématisation : 100 % des logements construits après 2009 sont isolés thermiquement. Contribuant également à une isolation performante, le double-vitrage est aussi devenu la norme : 91 % des logements construits avant 1979 en sont équipés alors même qu’il ne s’est popularisé qu’à la fin des années 1970. Aujourd’hui, 94 % des logements sont équipés en double ou triple vitrage.

 

L’humidité et les moisissures associées

 

Certes moins nombreuses avec la ventilation devenue la norme dans les pièces humides, les moisissures jouent toujours les troubles fêtes. En effet, près d’1 logement sur 5 présente des moisissures visibles à l’œil nu, dans les salles de bain, mais aussi dans les chambres. Dans ces dernières, le taux d’humidité est particulièrement élevé : 3 logements sur 10 présentent un taux d’humidité supérieur à 60 % dans les chambres alors que les médecins recommandent un taux de 55 %.

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