RADIOPROTECTION : LES DIAGNOSTIQUEURS PCR DANS L’IMPASSE APRÈS LA MISE EN PLACE DE LA NOUVELLE RÉGLEMENTATION Technique

Analyseur plomb
Publié le par Mathias LOVAGLIO

Comme nous l’avons évoqué dans un précédent article, toutes les PCR dont le certificat de formation arrive à échéance après le 1er janvier 2022 doivent être en possession d’une attestation de certificat « transitoire au titre de l’article 23 » qui sera valable jusqu’à la fin de la validité du certificat initial. Une démarche qui n’a semble-t-il pas été beaucoup suivie par les diagnostiqueurs immobiliers et qui les conduit dans une situation délicate.

En effet, sans cette attestation transitoire délivrée par l’organisme de formation certifié, les PCR devront repasser une formation initiale au lieu d’une formation en renouvellement. Devant l’importance du phénomène au sein de la profession des diagnostiqueurs immobiliers, Thierry Simonnet de la société Diaphane, spécialisée dans la radioprotection et organisme de formation PCR en renouvellement, a sollicité Frédéric Mirabel-Chambaud, président de l’association Les Diagnostiqueurs indépendants (LDI) afin qu’il intervienne auprès des pouvoirs publics et demande des aménagements réglementaires.

Objectif de la démarche : assouplir le calendrier en suspendant la date limite du 1er janvier 2022 pour la reporter au 1er juillet 2023 et ainsi donner plus de latitude aux PCR pour repasser un renouvellement de 12 heures plutôt qu’une formation initiale de 3 jours aussi inutile que coûteuse dans leur situation. « Toute une partie de la formation est déjà acquise par toutes les PCR. Ce qui les intéressent c’est la partie consacrée à la veille réglementaire qui leur apporte une vraie plus-value sur la nouvelle réglementation en vigueur », insiste Thierry Simonnet. De plus, trouver des sessions de formation initiale devient compliqué et le poste PCR reste donc vacant dans nombre d’entreprises.

Déplorant le manque de communication de la part des organismes de veille réglementaire et de formation, Thierry Simonnet s’inquiète pour une profession qui tient tout particulièrement à conserver cette compétence en interne plutôt qu’à la confier à un organisme compétent en radioprotection (OCR).

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