DPE : L'ADMINISTRATION DÉFEND L’ABAISSEMENT DU FACTEUR DE CONVERSION DE L’ÉLECTRICITÉ VEILLE RÉGLEMENTAIRE

Publié le par Mathias LOVAGLIO

L’ajustement du coefficient de conversion de l’énergie pour le DPE est loin de faire l’unanimité. Si la réforme vise à mieux refléter la décarbonation du mix électrique français, la consultation publique lancée sur ce sujet révèle une profonde division entre les acteurs du secteur, sans pour autant infléchir la position de l’Administration.

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L’ajustement du coefficient de conversion de l’énergie pour le DPE, annoncé par le Premier ministre François Bayrou, est loin de faire l’unanimité. Si la réforme vise à mieux refl...

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Aucun commentaire

  • O.M.D. a écrit

    La seule vraie question est : pourquoi attendre 2026 ?
    c’est un coef technique, qui fausse depuis le départ le débat, on nous l’a expliqué dès 2006 que c’était une connerie 2.3 … alors il est peut être tant de changer, de revenir au celsius après 19 ans fahrenheit 😉

  • ETIC a écrit

    Parce qu’élections en 2027 ! Il faut que l’effet soit le plus proche pour qu’il reste en mémoire et permette de servir d’argumentaire le moment venu.
    L’expression de la consommation en énergie primaire sert à inclure la totalité de l’énergie disponible à la source afin de mesurer correctement l’efficience d’un pays et non d’un utilisateur. Le coefficient de conversion montre essentiellement les pertes liées à la production et la distribution.
    Je suis curieux de connaitre la part, dans cette réduction du coefficient, réellement due à l’émission des GES.
    Elle doit être ridicule car la production d’électricité française utilise très peu d’énergies fossiles.
    Pour moi, c’est un faux argument.
    On l’a compris, c’est une bidouille politique pour revenir en arrière sans se discréditer, car l’honnêteté aurait été de modifier les seuils de sanction ( des locations et déclenchement d’audit).
    Moi, j’ai toujours pensé que le bat qui blesse est d’avoir un indicateur ( les étiquettes) basé uniquement sur le rapport de la conso en kWh et kg CO2 au m2, vu comme un jugement de valeur aux yeux des profanes, alors qu’un indicateur ramenant la valeur de cette conso au m2 (€/m2) aurait été plus approprié (parlant) pour un acheteur ou un locataire, ce qui les sensibiliserai bien plus.

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