DANS LES MÉDIAS (LE PROGRÈS DE LYON) Technique
Jacques Abrial, diagnostiqueur immobilier référencé dans l’annuaire des “diagnostiqueurs responsables“ dans le département du Rhône a été suivi lors de l’une de ses missions par un journaliste du quotidien régional Le progrès de Lyon. Voici quelques extraits de cet article.
Tout en s’affairant autour du tableau électrique, Jacques Abrial échange quelques mots avec son client. Il est question de tension, de disjoncteur, les deux hommes sont à leur affaire. Jacques Abrial est implantée à Lyon, ne cache son contentement de parler technique avec un connaisseur, « ce n’est pas tous les jours qu’un client s’intéresse à ce que l’on fait ».
Il est vrai que pour quiconque est conduit à faire appel aux services d’un diagnostiqueur, la démarche est synonyme de tracasseries et de frais. Tant les pouvoirs publics, ces dernières années, n’y sont pas allés de main morte en multipliant les obligations de dresser de tels diagnostics en cas de vente ou de location d’un bien , le gaz, l’amiante, les termites, le plomb, etc…, pour finir, du moins provisoirement, par l’électricité.
Les règlements s’accumulent. « il faut voir le bon côté des choses, commente Jacques Abrial, certes tout cela est compliqué, mais préserve autant les intérêts de l’acheteur que celui du vendeur qui se trouve du coup prémuni contre la plupart de ces vices cachés susceptibles d’entraîner l’annulation d’une vente ou sa renégociation à la baisse ».
Venu de la fonction publique, ce scientifique de formation s’est reconverti sur le tard à cette profession de diagnostiqueur immobilier.
L’envie de se remettre en question, le souhait de mettre en pratique son goût de la technique, ont fait qu’il s’est installé voilà un peu plus d’un an (…). En dépit d’une conjoncture immobilière défavorable, et surtout de son désir de ne travailler que pour des particuliers, des syndics ou d’importants bailleurs, sa petite société dénommée Argos Diagnostic s’assure déjà un bon volume d’activité sur un marché pourtant de plus en plus encombré.
Cet ancien fonctionnaire a gardé le souci du bien public et il se plaît à croire que sa fonction n’est pas tout à fait inutile : « je pense sincèrement participer à la sécurité des autres. Après tout, il n’est pas anodin qu’une installation électrique présente des dangers ou que le mur que l’on doit poncer est saturé de plomb ».
Pour lire l’intégralité de l’article du site internet du quotidien régional Le Progrès de Lyon, www. leprogres.fr, cliquer sur le lien ci-dessous.
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